notre site

galerie

agenda

Bienvenue sur Dylan O'Brien France, votre première source française sur Dylan O'Brien. Après plus d'un an d'existence, notre but reste de le même: vous faire partager les actualités de Dylan chaque jour et suivre sa carrière, qui est sans aucun doute très prometteuse. En plus de nombreuses photos dans notre galerie, vous pouvez aussi retrouver sur le site des vidéos, interviews, exclusivités, concours... Vous ne risquez pas de vous ennuyer ! Merci de votre visite et à très bientôt !
003~284.jpg
002~328.jpg
001~373.jpg
356.jpg
355.jpg
025~45.jpg
024~44.jpg
023~44.jpg
  • 28 Avril 2017
    Teen Wolf en DVD et Bluray (Saisons 1 et 2)
  • Été 2017
    6B de Teen Wolf
  • 15 Septem. 2017
    Sortie américaine d'American Assassin
  • 9 Février 2018
    Sortie américaine de The Death Cure
  • 14 Février 2018
    Sortie française de The Death Cure


  • Posté par Aly le 29 avril 2014   0 Interview, The Maze Runner

    Lors de sa visite sur le tournage de The Maze Runner en Juin 2013, un journaliste du site Collider a eu la chance d’interviewer Dylan! Vous pouvez retrouver linterview traduite ci-dessous 🙂

    Est-ce un projet que tu as découvert par toi-même ou les producteurs t’ont-ils approché?
    Dylan: Comme pour tout, j’ai auditionné. C’est marrant car Wes m’a raconté ce qu’il avait pensé de moi lors de ma première audition. Je suis passé devant le directeur de casting, comme tout le monde. Puis, je n’ai pas eu de retour pendant environ 1 mois et demi parce que Wes pensait que « mes cheveux faisaient trop MTV. » Je trouve ça très marrant. Ensuite, il a vu une photo de moi avec les cheveux courts que j’ai dans les 2 premières saisons de Teen Wolf, il m’a rappelé et ça a marché. Tout a finit par bien marcher.

    En gros, tes cheveux t’ont presque coûté ton travail?
    Dylan: Oui! [Rires] N’est-ce pas marrant?

    [Will Poulter passe à côté et crie, « Je t’aime Dylan! »]

    Dylan: C’est Will. C’est mon petit-copain. Ici, tu dois t’accrocher à quelqu’un pendant que tu travailles. C’est un peu comme en prison.

    Son personnage est ton ennemi dans le film. Vous vous amusez à être méchants l’un envers l’autre?
    Dylan: C’est en fait très gênant! On s’amuse beaucoup ensemble. Même pendant les scènes comme celle que l’on est en train de tourner ce soir. On doit se battre. Il est vicieux et hargneux. C’est l’antagoniste du film, tandis que moi je suis le protagoniste. Wes dit toujours qu’on est les deux côtés d’une même pièce, on doit donc toujours être en conflit. Après chaque prise, il me dit toujours, « Est-ce que ça va? » et je lui réponds « Oui, et toi? » ensuite il me dit, « Oui, mais je t’ai donné un coup sur le genou! » Ce à quoi je réponds, « Oui mais je n’ai pas mal! Mais comment va ton coude? » C’est très marrant. On est amis dans la vraie vie, on est tous amis. C’est pour ça que c’est bizarre de jouer et prétendre que l’on se déteste.

    Il y a une scène dans laquelle ton personnage entre dans le labyrinthe, comme pour se sacrifier. Penses-tu que tu ferais ça pour tes amis?
    Dylan: Je suis toujours la personne qui s’attaque à n’importe qui qui fait du mal à mes amis, très vicieusement. Ça peut aller jusqu’au meurtre. [Rires] Je protège les personnes que j’aime. Se sacrifier, c’est une chose complètement différente. Je pense que ça n’arrive pas beaucoup dans la vraie vie. Mais c’est un instinct primitif, donc peut-être. Mettez-moi dans une situation comme celle-là et on verra!

    En quoi Thomas bouscule-t-il les choses lors de son arrivée?
    Dylan: Quand Thomas arrive dans le Bloc, les autres s’y sont déjà habitués. Ils survivent. Ils ont construit un endroit dans lequel vivre et essaient de le rendre aussi confortable que possible. Quand Thomas arrive, il ne peut pas prétendre et agir normalement. Pour lui, survivre, ce n’est pas vivre. Ils peuvent passer toute leur vie dans cet endroit, ils ne savent rien. Mais lui, il ne veut pas faire ça. Il ne veut pas que quiconque subisse ça. Il veut leur faire comprendre qu’il préférerait mourir plutôt que de passer le reste de sa vie enfermé comme dans une prison. C’est cela qui change tout. Ironiquement, ça active le labyrinthe et les griveurs. Il trouve dans le labyrinthe une sorte de clé qui tue un griveur. Ça ouvre des portes, et c’est à ce moment-là que les choses commencent à devenir folles.

    Tu as un rôle principal dans Teen Wolf et tu étais génial dans The First Time. Ressens-tu de la pression car tu joues le rôle principal et le héros de ce film?
    Dylan: Bien sûr, il y a toujours de la pression qui accompagne ce genre de rôle. Mais, tu es toujours conscient de ce que tu fais. Je ne me dis pas que je dois être le leader, je n’ai pas à prendre le contrôle. C’est parce que mes co-stars sont géniales. Mais, parfois, je doute de moi. Après tout, je ne suis qu’un humain qui essaie de jouer un rôle, et, quelques fois, c’est épuisant. Mais je n’échangerais ça pour rien au monde car j’aime ce que je fais. J’aime le film que l’on est entrain de faire et les personnes venant avec. Wes, les producteurs, tout le groupe. Je me concentre sur l’expérience, et, selon moi, c’est comme ça que l’on obtient le meilleur résultat possible.

    En quoi est-ce différent de travailler avec Wes, par rapport aux autres réalisateurs avec lesquels tu as travaillé?
    Dylan: C’est l’être humain le plus décontracté que j’ai rencontré. Non pas que j’ai travaillé avec des réalisateurs qui étaient fous. Jusqu’ici, j’ai vécu de très bonnes expériences avec tous les réalisateurs avec lesquels j’ai travaillé, et c’est en partie grâce à ça que j’ai pu avoir les rôles que je voulais. Avoir une connexion et une bonne alchimie avec le réalisateur est la clé de tout. Wes est génial. Il est préparé, ce qui est très important par rapport à notre courte période de tournage. Il a quand même dessiné un labyrinthe. Il a cette image précise en tête de ce que l’on fait, et parfois on ne la voit même pas entièrement dans le film. Ce projet est fait pour lui. Il comprend le monde dans lequel on est, intérieurement et extérieurement. Il le comprend mieux que tout le monde. Et, en tant que personne, il est vraiment très cool et relaxé. Je ne pense pas qu’il ait une once de mauvaise humeur en lui. Il est confiant, d’une manière réservée. Il n’est pas du tout arrogant. Il sait ce qu’il veut. Il est incroyable. Je pense qu’il va devenir très célèbre.

    Peux-tu nous parler de ta relation avec Blake Cooper, l’acteur qui joue Chuck?
    Dylan: C’est l’une des choses les plus faciles au monde. Je ne peux pas imaginer quelqu’un d’autre jouer Chuck. Blake est un petit gars tellement génial. J’aurais aimé être comme ça lorsque j’avais 12 ans. Il est tellement intelligent et professionnel. Il comprend tout. Lorsque Wes lui donne un conseil, il l’applique, et il l’applique parfaitement. Il m’impressionne. Je ne sais pas comment j’aurais été capable, à l’âge de 12 ans, d’être sur un plateau de tournage avec des personnes de 20 ans. Mais lui, il a trouvé sa place. Et, concernant Chuck, il le comprend. Il est Chuck. C’est super de travailler avec lui.

    Il parait que tu cours très vite.
    Dylan: C’est vrai, je peux courir vraiment vite. [Rires]

    Est-ce quelque chose qu’ils t’ont demandé lors de l’audition?
    Dylan: Bizarrement, non. Pourtant, Thomas est un coureur de labyrinthe! Pendant le processus d’audition, ils ne m’ont jamais demandé de courir. C’est juste une coïncidence que j’arrive à courir vite. Je déteste courir par contre. J’aime courir vite sur une longue distance, mais ensuite, le lendemain, je ne serais plus capable de bouger. J’adore sprinter. [Rires] Pour revenir à la question, non, ils ne m’ont pas demandé de courir. Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me préparer physiquement. Tous les jours, je suis occupé à tourner pour Teen Wolf, donc je fais l’effort de me lever quand même. Je ne suis pas quelqu’un qui fait du sport chaque jour de la semaine, je n’ai jamais mis les pieds dans une salle de sport. Heureusement, ça va avec le personnage. Il n’est pas censé avoir un physique de rêve. C’est plus sur le cœur qu’il met à faire les choses. Quand il court, il ne s’en rend même pas compte car c’est instinctif. Tout rentre bien dans l’histoire.

    Quand tu t’es intéressé au projet, tu n’avais pas encore vu des croquis du film. On en a vu et ils sont vraiment géniaux. Comment as-tu réagi?
    Dylan: Quand j’ai rencontré Wes et Wyck avant la dernière audition, j’étais déjà très proche d’avoir le rôle. Ce qui m’a encore plus donné envie de faire ce film est le carnet de Wes dans lequel il dessine toutes ses idées. Après le rendez-vous, il m’a montré des choses dans son ordinateur pendant une heure, on était assis et il m’a montré tout ce qu’il avait fait. C’est important d’avoir confiance en le projet, même si c’était déjà un projet qui avait l’air génial. Je l’aurais fait dans tous les cas, parce que c’est une superbe opportunité. Même si j’avais trouvé que des choses n’aillaient pas, je l’aurais tout de même fait. Mais le fait que Wes m’ait montré sa vision et tout son travail depuis un an, ça m’a encore plus encouragé. Chaque étape était meilleure que la précédente. Voir les costumes, le Bloc, tout. Même si je n’étais pas dedans, c’est un film que je voudrais voir. Tout découle du scénario naturellement. C’était incroyable de voir toutes les étapes et la façon dont Wes a créé ce monde.

    Tout à l’heure, on t’a vu faire des cascades. Y-a-t-il des cascades qu’ils ne te laissent pas faire?
    Dylan: Je suis toujours partant. Mais parfois, je dois me dire qu’il y a des choses que je ne peux pas faire aussi bien qu’un cascadeur professionnel. Il faut faire des compromis. Parfois, c’est plus sage de laisser le cascadeur faire. Dévaler une colline par exemple. Dans une scène, je devais tomber et dévaler une colline. Premièrement, la production ne m’aurait jamais laissé faire ça et deuxièmement, je n’aurais pas été capable de le faire plusieurs fois. C’est pourquoi c’est un compromis que tu dois faire avec ta doublure. Tu dois le laisser te faire paraître génial.

    Je voulais te demander des détails sur ta relation avec Teresa dans le film.
    Dylan: On a une connexion. Ensemble, on se sent en sécurité. Étonnamment, ce n’est pas romantique, et je trouve ça super. Ce n’est pas cliché, d’une manière parfaite. On ne doit pas s’embrasser à la fin du film. C’est génial. C’est de l’amitié.

    © Traduction faite par Dylan O’Brien France, créditez pour tout emprunt.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Page 1 sur 11